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LES ARCHIVES

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Hommage à l'abbé Pierre

22/01/2010


Plus de 300 personnes se sont rassemblées ce matin Quai de Valmy à Paris, en hommage à l'abbé Pierre, disparu il y a tout juste 3 ans.


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Hélène Delacroix, présidente et Didier Cusserne, délégué général de l'Association Emmaüs, ainsi que Christophe Deltombe, président d'Emmaüs France ont salué le combat du fondateur du mouvement Emmaüs pour les plus démunis et rappelé que la route était encore longue.

L'Association Emmaüs a lancé ce jour une pétition pour demander à l'Etat de créer des centres d'accueil et d'hébergement pour toutes les personnes sans abri. Et notamment, de débloquer des financements, en urgence, pour le centre qui accueille, depuis dimanche, dernier plus de 100 jeunes exilés dans l'ancien Hôpital Saint-Lazare à Paris.

Olga Trostiansky, adjointe au Maire de Paris en charge de la solidarité et de la lutte contre l'exclusion est revenue sur le soutien de la Ville de Paris qui a confié le bâtiment à l'Association Emmaüs pour héberger les réfugiés afghans et a dénoncé le désengagement de l'Etat.

Un petit-déjeuner convivial rassemblait des personnes sans abri, des salariés et des bénévoles d'associations engagées sur les questions de solidarité et d'accès au logement.

L'Association Emmaüs remercie les compagnons de la Communauté d'Ivry et l'association Max Havelaar France et ses équipes pour leur implication.


Lire le communiqué du 22 janvier 2010.


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La mobilisation continue pour les exilés afghans du 10e arrondissement

15/01/2010


Depuis le samedi 9 janvier dernier, une partie des exilés afghans qui avaient trouvé refuge sur le Quai de Valmy à Paris, sont hébergés dans un lieu privé du 10e arrondissement, grâce à la générosité d'un propriétaire. Cette réponse humanitaire est une solution partielle et temporaire qui prendra fin le dimanche 17 janvier. Plusieurs associations sont déterminées à tout faire pour que les personnes accueillies pour quelques jours ne se soient pas contraintes de regagner la rue.


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Elles enjoignent les pouvoirs publics à trouver une solution rapidement pour héberger dignement les jeunes afghans à partir de dimanche. A défaut de réponse publique avant le 17 janvier, les associations humanitaires prennent l'engagement d'ouvrir, elles-mêmes, un lieu d'hébergement.

Pour faire le point sur la situation des exilés et mobiliser les médias et l'opinion sur le désengagement des pouvoirs publics sur la question, les associations vous convient à un

Rassemblement de soutien
Dimanche 17 janvier 2010 à 18 heures
Quai de Valmy, M° Jaurès, à Paris



Samedi 9 janvier, grâce à la mobilisation de plusieurs associations, 80 jeunes afghans avaient pu s'installer dans un lieu privé.

Dimanche 10 janvier, plus de 300 personnes et des personnalités s'étaient rassemblées sur le Quai de Valmy pour dénoncer la situation des exilés pour lesquels aucune solution d'hébergement n'est proposée.

Lundi 11, dans un communiqué, plusieurs associations avaient demandé une rencontre dans la semaine avec les autorités compétentes.

A défaut de réponse concrète à ce jour, les associations poursuivent la mobilisation et fixent un ultimatum aux pouvoirs publics dimanche 17 janvier.

Signataires :
Advocacy France - Afghans Âwara - Association Emmaüs - Association des Cités du Secours Catholique - Attac 9/10 - Collectif de soutien aux sans-papiers et aux migrants (LDH-EHESS) - Collectif de soutien des exilés du 10e arr. - Collectif Les morts de la rue - Emmaüs France - Fédération d'Entraide Protestante - Fondation Abbé Pierre - Fondation de l'Armée du Salut - France Terre d'Asile - La Cimade - Le DAL - Le Réseau Education Sans Frontières 75 - Les Enfants de Don Quichotte - Médecins du Monde - Secours Catholique - Union nationale interfédérale des oeuvres et organismes privés sanitaires et sociaux (UNIOPSS).


Contacts presse :
Association Emmaüs : Anne Derycke :
01 44 82 77 43 / 06 62 82 65 47 / communication@emmaus.asso.fr

Médecins du Monde : Annabelle Quénet :
01 44 92 14 32 / infomdm@medecinsdumonde.net

Collectif de soutien des exilés du 10ème :
06 66 56 23 57exiles10@rezo.net

Emmaüs France : Anne du Boucher :
01 41 58 25 30 / 06 42 96 93 02 / aduboucher@emmaus-france.org



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« Des livres pour faire avancer la cause des démunis »

15/01/2010


Lucie Marignac, directrice des éditions Rue d'Ulm, publie les conférences initiées par l'Association Emmaüs. Dans de petits livres qui aident à appréhender le sans-abrisme.


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Des petits livres pour comprendre la misère. Ancienne élève de l'École normale supérieure, Lucie Marignac dirige aujourd?hui les éditions Rue d'Ulm, dans la prestigieuse école située à cette adresse. Elle y publie, depuis fin 2007, des opuscules colorés reprenant les conférences lancées par l'Association Emmaüs et qui se tiennent, trois fois par an, dans l'amphi principal de cette institution.

« Nous recherchons cet échange entre la réflexion universitaire et les acteurs sociaux qui travaillent sur le terrain », explique-t-elle. « Cela est nécessaire sur des sujets graves de société. Car pour apporter une aide, y compris aux plus souffrants, il ne faut pas rester seul dans sa pratique. » La collection porte le nom des conférences, telles qu'elles existent depuis 2003 : « La rue ? Parlons en ! ».

Le programme est bâti en collaboration avec l'Association Emmaüs. « Un partenariat intellectuel et amical », précise Lucie Marignac. « Nous proposons les intervenants en alternance : ainsi Christian Baudelot, qui interviendra en février 2010, ou Florence Weber, venue en 2008 nous parler du travail au noir, sont professeurs de sociologie et viennent de notre cercle, tandis que Jean Furtos, psychiatre chef de service à l'hôpital, ou Jacques Lecomte, docteur en psychologie, viennent de celui de l'Association Emmaüs. Les points de vue sont souvent différents et complémentaires. » Les livres reproduisent également les débats qui font suite aux interventions des spécialistes et sont un élément essentiel de la séance : « la théorie est en prise directe avec ceux qui sont quotidiennement auprès des usagers ».

La formule plaît en librairie. « Le grand public s'intéresse à la problématique de la lutte contre les exclusions, assure Lucie Marignac. Ce n'était pas le cas il y a dix ans. Et ces petits livres à 5 euros, qui donnent à lire des retours d'expérience de spécialistes et de professionnels travaillant en face des personnes en grande difficulté, trouvent leur place à côté des ouvrages plus complexes ou des rapports ministériels. » Les éditions Rue d'Ulm tirent cette collection entre 1 200 et 2 500 exemplaires.

« Ces livres ont été imaginés comme autant de petites pierres sur le chemin des travailleurs sociaux qui consacrent leur vie à aider les plus en difficulté », rappelle Lucie Marignac, qui a réellement pris conscience de l'ampleur du nombre de personnes à la rue ou en grande précarité, des problématiques liées à cette situation et du nombre impressionnant de professionnels travaillant sur le terrain, depuis qu'elle co-organise ces conférences et qu'elle travaille sur ces livres. « Les livres, c'est aussi du concret, précise-t-elle. Et cette action permet de faire avancer, au moins dans les esprits, la cause des plus démunis. »

www.presses.ens.fr_(http://www.presses.ens.fr)

Source : La lettre d'Emmaüs France
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Reportage France 24 : les Afghans des ponts de Paris

12/01/2010


Depuis samedi, une soixantaine d'Afghans a trouvé refuge dans un bâtiment du quai de Jemmapes, à Paris. Des associations exigent une solution pérenne pour ces sans-abri qui vivent habituellement sous les ponts du canal Saint-Martin. Par Aurélie BLONDEL (France 24)


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Une vaste pièce à poutres, un canapé, quelques plantes, des matelas, des sacs de couchage et des couvertures. C'est ici, sur le carrelage en damier de cette ancienne écurie du Xe arrondissement de Paris qu'une soixantaine d'Afghans sans-abri sont accueillis la nuit depuis trois jours.

Un Afghan de 20 ans, Mohssen, nous fait visiter. Bénévole pour Emmaüs, il a lui-même vécu plus d'un an sous les ponts, après avoir quitté Kaboul à l'âge de 15 ans. S'il est aujourd'hui logé, il n'a toujours pas de papiers ; il participe à l'opération pour aider ses compatriotes qui ont froid.

Depuis samedi, les Afghans qui campent habituellement jour et nuit dans le quartier de la gare de l'Est, dans le nord de la capitale, peuvent dormir au chaud au Comptoir général, un bâtiment privé situé sur le quai de Jemmapes. Un petit-déjeuner et un repas du soir leur sont servis dans ces lieux mis à disposition par l'entreprise "Commerce développement". Dans la journée, ils doivent quitter les lieux et retourner sous les ponts du canal Saint-Martin.

Les Don Quichotte de retour au canal Saint-Martin

C'est le froid extrême qui a poussé plusieurs associations, comme Emmaüs, les Enfants de Don Quichotte ou encore Médecins du monde, à organiser cet hébergement provisoire. Il faudra toutefois quitter le bâtiment dimanche prochain. Mais "pas question qu'ils retournent dehors", martèle Sandrine Macé, chargée de mission chez Emmaüs. "On ne met pas les gens dehors après leur avoir donné une semaine de bien-être", vitupère-t-elle. Et si, malgré le battage médiatique provoqué par cette action, la Ville, le gouvernement ou la Région ne répondaient pas aux demandes des associations et ne trouvaient pas d'endroits pour loger de façon pérenne les Afghans ? "Nous n'allons pas céder, nous avons un plan", rétorque-t-elle sans entrer dans les détails.

Les Afghans sont ainsi environ 150 - pour la plupart des hommes - à vivre dehors dans ce quartier populaire de Paris. Certains ont des papiers, mais ils sont rares. Certains sont arrivés en France depuis deux ou trois jours, d'autres depuis des mois. Mais tous n'acceptent pas de dormir au Comptoir général. "Ils craignent qu'on ne leur vole leurs affaires dans les tentes ou que la police ne débarrasse leurs tentes", explique Mohssen. "Nous n'irons pas là-bas pour une semaine", lance Sanobar, 16 ans, assis autour d'un feu, sous le pont de la station Jaurès, avec une dizaine d'autres Afghans.

"Mes parents m'ont demandé de partir"

Comme Sanobar, certains de ces Afghans des ponts sont mineurs. Le ministre de l'Intérieur, Eric Besson, a assuré dimanche que "tout mineur" devait "être accueilli", mais Khaled, 17 ans, et son jeune frère Javed, 14 ans, n'en ont jamais entendu parler. "A qui doit-on s'adresser ?", demandent-ils. Ils ont élu domicile sur les rives du canal depuis deux semaines après avoir fui leur ville de Koundouz, en Afghanistan, il y a huit mois.

En France depuis 12 jours, Mostafa est installé à quelques pas du campement principal, sous le pont Louis Blanc. Il rêve d'apprendre le français et de pouvoir travailler dans un restaurant. De son côté, Farahi, 15 ans, se souvient : "Mes parents m'ont demandé de partir. Qu'est-ce que je pouvais faire à Kaboul, ils ne font que se battre, et il y a toutes ces bombes, impossible d'étudier." En 2009, plus de 1050 enfants sont morts en Afghanistan en raison du conflit qui dure depuis neuf ans, indique dans un rapport l'ONG Afghanistan Rights Monitor.

"Les Taliban ne nous laissaient pas vivre comme ça"

Muhamad Khan, 22 ans, a fait une demande d'asile politique. Rejetée. Son sort l'a rendu cynique.

Finalement, les Taliban étaient bons, ils nous tuaient mais au moins ne nous laissaient pas vivre comme ça", déplore-t-il, en montrant du doigt les quelques chaises délabrées et le vieux miroir rafistolé qui constituent les seuls meubles de son chez-lui, à l'air libre.

Mohssen a également vu sa demande rejetée, mais il a fait appel et se voit déjà entamer des études de cuisine. "Le problème, c'est que je suis parti seul après que mes parents et mon frère ont été tués et je n'ai pas pensé à prendre des preuves de tout ça, raconte-t-il. C'est ce qu'on me reproche aujourd'hui."

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Une pléiade de stars au secours des Afghans

Les sans-abri afghans basés à Paris sont soutenus par de nombreuses personnalités, notamment la chanteuse Jane Birkin et l'écrivain afghan Atiq Rahimi, prix Goncourt 2008. Ce dernier a publié une lettre ouverte dans laquelle il dénonce la situation. "Ces enfants, ces hommes sont venus chez nous portés par l'espoir d'échapper à la violence. D'étudier. De mener une vie paisible. D'être dignes. Ce ne doit pas être trop demander", écrit-il. Charlotte Rampling, Carole Bouquet, Marjane Satrapi ou encore Charlotte Gainsbourg comptent parmi les premiers signataires de cette pétition.


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Mobilisation pour les afghans réfugiés à Paris

11/01/2010


Depuis la fermeture du centre de Sangatte en 2003 et celle de la « jungle » de Calais en novembre dernier, le nombre de réfugiés afghans est de plus en plus important à Paris et le dispositif de l'aide d'urgence très insuffisant. Environ 150 jeunes afghans (dont une dizaine de mineurs) ne bénéficient d'aucune mise à l'abri et vivent dans une grande précarité sous les ponts du Canal Saint Martin, dans le Xème arrondissement.


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Face à la vague de froid, nous avons trouvé en urgence un refuge temporaire et partiel le 9 janvier pour que ces personnes puissent dormir au chaud. Cette initiative a été soutenue par un appel lancé par Atiq Rahimi, écrivain et réalisateur, Prix Goncourt 2008 et un rassemblement citoyen le long du canal Saint Martin, dimanche 10 janvier.

Ce refuge n'est que provisoire et ne peut durer que quelques jours seulement. C'est une réponse humanitaire et citoyenne à un scandale dont la responsabilité est publique.

Nous demandons qu'une solution d'hébergement pérenne soit trouvée rapidement. Pour ce faire nous demandons une rencontre cette semaine, avec les autorités politiques compétentes : mairie, département, région, gouvernement.

Le collectif des exilés du 10ème arrondissement
Médecins du Monde
Les Enfants de Don Quichotte
Emmaüs France
Association Emmaüs
Ni putes ni Soumises

Pour_signer_l'_appel(http://sites.google.com/site/afghansparis/home)

Contacts presse :

Médecins du Monde : Annabelle Quénet : 01 44 92 14 32 / infomdm@medecinsdumonde.net
Association Emmaüs : Anne Derycke : 01 44 82 77 43 / communication@emmaus.asso.fr
Emmaüs France : Anne du Boucher : 01 41 58 25 30 / aduboucher@emmaus-france.org
Les Enfants de Don Quichotte
Ni putes, Ni Soumises

Télécharger le fichier associé : CP Afghans 110109.pdf FERMER

 

2010, Sous les ponts de Paris

06/01/2010


"Sous les ponts de Paris, lorsque descend la nuit,... Ils se faufilent en cachette, pour trouver une couchette...", la célèbre chanson de 1914 reste près d'un siècle plus tard d'une actualité brûlante.


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En cette nouvelle année 2010, encore, les ponts de Paris, servent d'abri à des centaines de sans-logis, à ceux qui, à défaut de chambrette, s'installent dans ces hôtels des courants d'air.

En cette nouvelle année 2010, encore, des dizaines de salariés, de bénévoles, doivent se démener pour trouver un lit, une place, un duvet, pour ne pas laisser des êtres humains dormir à même le sol quand la neige couvre les trottoirs.

En cette nouvelle année 2010, encore, les associations luttent au quotidien pour soutenir les personnes qui frappent à la porte. L'Association Emmaüs a ouvert à Paris 7 centres de mise à l'abri pour permettre de dormir avec un peu de chauffage et avec un peu mieux qu'un simple carton dehors, dans le froid de l'hiver.

En cette nouvelle année 2010, une question toujours lancinante : Pourquoi ? Comme si on ne pouvait pas prévoir. Comme si le froid et l'hiver n'arrivaient pas chaque année. Comme si les places créées cet hiver n'étaient pas nécessaires toute l'année. Comme si c'était impossible de créer les 2010 places d'hébergement qui manquent dans la capitale, pour accueillir celles et ceux qui sont dans les rues ou sous les ponts.

En cette nouvelle année 2010, nous voulons crier notre révolte face à cette situation. Nous voulons partager notre combat et notre espoir qu'un autre monde est possible.

Le 22 janvier 2010, à l'occasion du 3ème anniversaire de la mort de l'Abbé Pierre, nous prendrons le petit-déjeuner sur le quai de Valmy, là où sont installés plusieurs centaines de sans-abri. L'Abbé Pierre aurait bravé le froid pour être à leurs côtés. Ce sera les voeux de l'Association Emmaüsi: que personne ne soit plus jamais condamné à demeurer sous les ponts de Paris !

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PRESENTATION

L'association Emmaüs intervient dans le domaine de l'hébergement, de l'accompagnement social, et du logement d'insertion.


L'association héberge ou loge 1 900 personnes par jour et vient en aide régulièrement à 5 000 personnes.


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RENDEZ-VOUS

  • 05/05/2010 - Conférence-débat
  • 03/02/2010 - Conférence-débat
  • 22/01/2010 - Une pensée pour l'abbé Pierre (1912 à 2007)
  • 07/12/2009 - 1ères Rencontres Cinématographiques de l'AFB


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